Hello les chats !

Bon, c’est la vingtième fois que je modifie cet article, et cette fois-ci nous sommes le huit mai, et il fait nuit depuis bien longtemps. Cet article est tellement difficile à rédiger (surtout lorsque l’on a du mal à être indulgent avec soi-même, et qu’on a peur de dire des bêtises). Pour être honnête, sa rédaction avait débuté au tout début du confinement. Et aujourd’hui, alors qu’il va bientôt s’achever, ma vision des choses n’est plus exactement la même. La vision que j’ai du sujet, tout comme la vision que j’ai de ma propre personne d’ailleurs.

Mais ça reste un sujet qui me tient énormément à coeur et sur lequel je veux réellement échanger avec vous.

Au tout début du confinement je vous avait partagé mon point de vue sur un sujet assez précis : le sport en confinement et la pression qu’on pouvait ressentir au travers des réseaux sociaux. Ou au travers de la société, en général. Et j’ai vite vu que je n’étais pas la seule à partager ce point de vue. C’est d’ailleurs ce qui m’a poussé à rédiger cet article, mais aussi afin qu’il soit accessible en permanence.

Cette impression de devoir à tout prix éviter de prendre quelques kilos, ces messages nocifs et dangereux que je voyais circuler notamment sur Instagram. De devoir se raser à la moindre apparition de poils, de prendre constamment soin de soi, de sa peau et de son apparence. De toujours faire attention à ce qu’on mange, tester toutes les recettes healthy qu’on voit passer, ou encore qu’il fallait constamment compter le nombre de calories qu’on allait ingérer.

Ce sont, tout simplement, des messages pouvant être bien intentionnés, mais aux multiples interprétations. Certaines personnes pourront bien les interpréter, d’autres non. J’ai notamment pensé aux personnes atteintes de TCA qui pouvaient comprendre tous ces messages d’une façon pouvant s’avérer dangereuse. Ou aux personnes qui n’ont pas confiance en elles et qui se reposent sur les réseaux sociaux, ainsi que sur ce qu’ils transmettent. Ou encore celles qui pouvaient les appliquer de la mauvaise façon.

Enfin bref. On voit tellement de choses sur les réseaux, des choses positives tout comme des choses nocives. Et comme, pendant le confinement, on avait tendance à passer encore plus de temps sur les réseaux, on avait tendance à se focaliser encore plus dessus. Mais l’avantage c’est que ça m’a permis de comprendre pas mal de choses sur l’acceptation de soi et la place qu’il avait dans le processus. Et, aussi, pas mal de choses sur notre corps.

LES CHANGEMENTS

Le corps change, en permanence. On prend du poids, on en perd, on se muscle, ou non, parfois on est ballonnées, parfois on a le ventre plat, et peut-être même qu’un jour on tombera même enceintes. Et puis là, le corps changera de nouveau. Puis au fur et à mesure que l’on vieillira, il continuera de changer. Et parfois ces changements seront indépendants de notre volonté.

Et je pense que ça, c’est l’une des choses les plus difficiles à accepter, de savoir qu’on ne peut pas avoir un contrôle complet sur notre corps et ses changements. De se remettre en question à chaque changement, est-ce que c’est bien, est-ce que ça plait, est-ce que ça me plait. Pendant le confinement il a peut-être changé, il est possible qu’après le corps change encore, d’une façon encore différente. Et tu n’auras pas à te blâmer, ou à le blâmer pour ça.

Et ce n’est pas ton reflet dans le miroir, ni le chiffre inscrit sur la balance qui doit définir ta valeur en tant que personne. Ni te définir tout court d’ailleurs. Tu vaux tellement plus que tout ça, tellement mieux que toutes les critiques que tu t’infliges nuit et jour.

Je voulais aussi rajouter que c’est normal d’avoir des petits bourrelets quand tu t’assois. C’est normal d’avoir de la cellulite. C’est normal d’avoir des vergetures. C’est tellement banal dit comme ça mais c’est super important pour moi de le rappeler. C’est normal d’avoir des rides. D’avoir la peau qui tombe, non elle n’est pas plus forte que la gravité. Et c’est joli. 

Autre rappel :  tu as tout autant le droit de vouloir changer certaines choses chez toi (via la chirurgie par exemple), si l’acceptation n’en est pas possible. C’est ton corps, ton propre bien-être, à la fois mental et physique.

Du moment que ça te fait du bien à toi, et uniquement à toi, c’est tout ce qui compte.


Cette dernière partie de l’article, c’est à vous de l’écrire. Pour que cela puisse se faire, j’ai récupéré, au fil du confinement, quelques uns de vos témoignages sur le sujet. Ces témoignages sont donc basés sur l’acceptation de soi, votre parcours, et votre relation avec les réseaux sociaux. J’ai aussi décidé d’ajouter une petite question basée sur le confinement.

Ces témoignages sont tous regroupés dans un article annexe, que je placerai juste en dessous pour une raison assez précise. Le chemin vers l’acceptation de soi est long, et notre progression change notre point de vue. Des témoignages que j’ai reçu il y a quelques jours, certains ne seront peut-être plus valables dans quelques semaines pour leurs rédacteurs, et c’est normal ! Je voulais donc être en mesure de les modifier facilement si nécéssaire. Je voulais aussi pouvoir en rajouter au fur et à mesure du temps, pour ceux qui n’ont pas encore osé se lancer (envoyez-moi un petit mail si vous souhaitez en faire partie : rosesandselenophilia@gmail.com).

Certains sont assez longs, d’autres plus courts, mais vos histoires et vos parcours sont tous différents. Et ça m’a réellement fait un bien fou de lire tout ça. Ce n’était pas prévu mais j’ai tout de même décidé d’ajouter mon petit témoignage personnel. J’espère que tous ces petits mots vous feront du bien, car c’est quelque chose qui me tient vraiment à coeur.

Pour lire tous les témoignages ils suffit de cliquer ici !

Prenez soin de vous ♡

Nouvel article de développement personnel sur le blog sur l'acceptation de soi, les différents parcours, la place et l'influence des réseaux sociaux dans le parcours, son évolution pendant le confinement, etc. Tout cela accompagné de témoignages. #selflove #bodypositivity #confinement #acceptationdesoi #confianceensoi #developpementpersonnel